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Randonnée à Lyon

Compte-Rendu :

Ce mardi matin 16 octobre (très tôt), ce sont de nouveaux horizons que 16 Randouvéziens ont décidé de découvrir, à l'initiative de Michel, notre guide, qui nous emmène vers la ville où il a passé quelques années : Lyon. Le concept de « rando-city » tend, en effet, à se développer et permet d'aller à la rencontre du riche patrimoine de nos villes tout en sacrifiant à l'une de nos activités préférées, la marche à pied... l'alliance du culturel et de l'activité physique (cela ne signifie pas que nous randonnons « bêtement » dans les Baronnies et sur le Ventoux où nous prenons tant de plaisir!). En tout cas, une grosse journée en perspective dont Michel a concocté le programme dans les moindres détails.
Le départ sera donné « sous la queue du cheval » de Louis XIV, Place Bellecour, où nous devons retrouver Gérard, Renée et Mireille (une Lyonnaise). Quant à nous, nous nous y rendons par le métro depuis le Stade de Gerland où les véhicules ont été astucieusement stationnés pour une totale liberté de mouvement dans cette grande cité. Une chance pour le groupe, la météo est parfaite avec un beau ciel bleu et une température très agréable : ce Michel a décidément le don de tout prévoir ! Trois petits tours autour de la statue du monarque (« Le Cheval de Bronze »), due au travail du sculpteur Lemot, aux pieds de laquelle se trouvent les allégories de la Saône et du Rhône, sculptées respectivement par les frères Nicolas et Guillaume Coustou. Plus loin, à l'angle de la place, l'une des plus grandes de France, la statue plus modeste d'Antoine de Saint-Exupéry et du Petit-Prince rappelle que l'écrivain était lyonnais. Cette place, haut-lieu de la vie locale, fut le théâtre d'évènements dramatiques en 1944 avec l'exécution de cinq Résistants par la Gestapo... Moins gravement, ici se tient chaque année un grand concours de boule... lyonnaise (« la longue »). Un regard sur ces belles façades bourgeoises avant de nous diriger vers les quais de Saône et la passerelle qui enjambe le fleuve.
Et déjà, la perspective vers la Basilique de Fourvière et de la « Tour Eiffel » miniature nous laisse entrevoir une partie du programme, mais n'allons pas trop vite. Passons devant le Palais de Justice monumental et sévère, comme il se doit, et faisons une halte devant les ruines du complexe épiscopal mérovingien sur lequel fut construite la Cathédrale Saint-Jean (ou Primatiale Saint-Jean-Baptiste-et-Saint-Etienne) dont la visite est inscrite dans notre périple. Ce magnifique édifice de pierre blonde, que les travaux de nettoyage ont rendu à sa couleur d'origine, resplendit dans la lumière du matin. La visite en sera plus rapide que prévu, car des travaux importants de restauration empêchent de voir la partie où se trouvent de très beaux vitraux. Néanmoins, nous pouvons profiter des parties visibles de cette belle cathédrale construite en partie en style roman et achevée pendant la période gothique. Pour l'anecdote, c'est ici que se marièrent Henry IV et Marie de Médicis en 1600. Autre anecdote, plus triste, l'horloge astronomique du XIVème siècle fut endommagée sérieusement en 2013 par un déséquilibré au motif qu'elle empêchait la concentration des fidèles pendant les offices !
Nous nous acheminons ensuite vers la Rue Saint-Jean, la plus pittoresque sans doute du vieux Lyon. A n'en pas douter, l'un des quartiers les plus typiques et touristiques de la cité avec ses « traboules ». Mais, en préambule à cette lente pérégrination à travers le quartier, un arrêt s'impose dans la cour de la Maison du Chamarier, jouxtant une pâtisserie dont les effluves matinales caressent les narines : cette cour élégante offre au regard une belle galerie, ses fenêtres Renaissance ainsi qu'une tour d'angle abritant un escalier. Une fontaine élégante attribuée à Philibert Delorme complète le décor. Le passage devant la vitrine du pâtissier ne manque pas d'attirer quelques gourmands dont la vue de spécialités lyonnaises agace les papilles... Passons et à quelques pas d'ici faisons connaissance avec le lion majestueux installé dans la cour du Musée des Miniatures et Décors du Cinéma, Place de la Basoche. Tout le charme de cette petite place réside dans ses façades patinées de rose auxquelles les arcades donnent une agréable respiration.
Puis Michel nous emmène dans ce dédale de passages couverts dont certains restent ouverts au public. Le terme de traboule vient du latin « trans ambulare » (marcher à travers, traverser) et correspond bien à l'usage qui en était fait à l'origine, c'est-à-dire aller d'une rue à l'autre. On en rencontre à Lyon mais aussi dans quelques autres villes de la région. Elles furent construites à la Renaissance sur le modèle des patios romains avec leurs galeries et le puits dans la cour. C'est ainsi que partant de la Rue Saint-Jean nous nous retrouverons dans la Rue du Bœuf (le mal nommé car il possède encore des attributs incontestables !), puis la Rue des Trois Maries, puis les Quais de Saône... et ainsi de suite, à en perdre la boule, ou tout au moins le sens de l'orientation. Le parcours sera agrémenté de quelques arrêts pour y détailler ici un escalier, là une belle galerie ou encore des ferronneries travaillées, de jolies patines ocres ou roses... Les rues présentent des vitrines originales, celle du Club Cyclotourisme dont le vélo Peugeot de 1911 rappelle les grandes heures du début du cyclisme ; un artisan travaillant la soie qui retient l'attention de nos élégantes et leur fait une démonstration de ses talents ; un photographe et ses vieux appareils ; un marchand de disques vinyl ayant retrouvé un enregistrement du Petit Prince par Gérard Philippe ; les restaurants nombreux, les bouchons, cuisine lyonnaise oblige...
Suivront encore, près de la Place Saint-Paul, la Maison Thomassin du XIIIème siècle, le Temple du Change ancienne Bourse du Commerce désormais dédié au culte protestant, la maison du créateur de Guignol Laurent Mourguet. Dernières haltes remarquables avant de nous acheminer vers les hauteurs : la galerie sur trompes Philibert de l'Orme (ou Delorme), curiosité et prouesse architecturale; la Tour Rose désormais luxueux hôtel-restaurant, étape prisée des célébrités ; sans oublier la Rue Punaise, ancien égout du Moyen-âge, à ciel ouvert, dévalant la colline... Nos photographes se régalent et ce n'est pas fini... Vient l'heure de l'effort : l'ascension de la colline de Fourvière par la Montée du Gourguillon sur les pavés disjoints (pour les sportifs, 53 mètres de dénivelée sur 400 mètres). Au bas de la rue, dans une ruelle perpendiculaire, des maisons à pans de bois sont encore visibles. Une légende dit que, en 177, le flot du sang des martyrs chrétiens dévalant la colline serait à l'origine du nom de la rue (gurges sanguinis), mais les tortures eurent lieu à l'amphithéâtre des Trois Gaules, sur une autre colline !
Ouf ! Nous sommes au sommet ! Enjambant les corps des nombreux étudiants faisant la pause du midi sur les marches d'accès aux ruines romaines de Lugdunum, nous profitons ensuite de la somptuosité de ce site, d'où la vue sur la ville est magnifique. Michel nous a trouvé un endroit ombragé, au-dessus du Théâtre antique, pour poser nos sacs et sacrifier maintenant aux nourritures terrestres : que demander de plus ?... Une gorgée de vin ? Il suffit de tendre son gobelet !... La sieste ? N'en demandez pas trop !... Et c'est reparti, empruntant la voie aux larges pavés que les Romains nous ont laissée intacte, vers la Basilique de Fourvière.
Construite sur l'emplacement de l'ancien forum romain de Trajan, là où une petite chapelle fut édifiée en 1168, la basilique fut terminée en 1884. Cependant, l'intérieur ne sera terminé qu'en 1964, notamment ces immenses fresques et certains vitraux. Il serait trop long de décrire ici par le détail, cet édifice remarquable dans tous les sens du terme car Notre-Dame-de-Fourvière devenue l'un des symboles de la Ville de Lyon est visible de très loin et les nombreux automobilistes qui empruntent encore les quais de Saône ne peuvent la manquer ! On y vient de très loin, la preuve en est qu'une mariée chinoise (ou japonaise ? allez savoir) se trouve là attendant sans doute un prêtre ou des photographes. Chacun à son rythme et son inspiration découvrira le monument mais je suis sûr que la plupart d'entre nous aurons fait une dévotion particulière devant la belle fresque de Saint-Jacques de Compostelle, notre saint préféré, dans la crypte de la basilique, avant d'aller profiter du panorama de l'esplanade qui offre la plus belle vue sur la ville, la pointe Bic de la Part-Dieu et l'agglomération. L'un de nos Randouvéziens originaire de Lyon, absent aujourd'hui, aurait, selon une source très fiable, fait ici sa déclaration d'amour !... N'insistez pas, je n'en dirai pas plus.
Passant près de la « Petite Tour Eiffel » (ou Tour métallique de Fourvière, édifiée en 1894, sans lien avec sa grande sœur et son illustre constructeur), nous allons rejoindre les quais de Saône par l'escalier qui traverse le Parc des Hauteurs. Un jeune touriste asiatique semble très amoureux de sa compagne à l'entrée du parc : l'atmosphère doit vraiment être vivifiante sur cette colline ! Nous allons donc déambuler jusqu'au fleuve que nous traversons sur la passerelle Saint-Vincent qui mène à la Rue de la Martinière où se trouve la Fresque des Lyonnais... De Bernard Pivot à l'Empereur Claude, en passant par les Frères Lumière, l'Abbé Pierre ou Frédéric Dard (alias San Antonio), ils sont tous là ! Il faut se tordre le cou pour en apercevoir certains et c'est un jeu que de les reconnaître et les photographier.
Ne nous attardons pas trop, il reste encore beaucoup de choses au programme : en route vers l'Amphithéâtre des Trois Gaules par un escalier en bas duquel deux lions nous saluent. C'est dans cet amphithéâtre que furent suppliciés des chrétiens et Sainte-Blandine, la plus célèbre de ces martyres, en 177. Il fait chaud, les jambes sont lourdes, une petite pause au sommet avant de poursuivre jusqu'au Gros Caillou, point de rendez-vous des Croix-Roussiens, où une terrasse nous accueille. La Croix-Rousse, autrefois commune indépendante, rattachée à Lyon en 1852, connut un développement et un changement considérables avec l'arrivée des Canuts, les travailleurs de la soie, dont la révolte fut l'une des premières insurrections sociales ouvrières... Le premier Conseil de Prud'Hommes n'a-t-il pas été créé ici même ! Nous allons donc en découvrir les arcanes... Nous redescendons vers la ville en explorant quelques cours et lieux caractéristiques. C'est ainsi que, dans la Cour des Voraces, nous regardons avec curiosité cet escalier remarquable par sa conception particulière qui ne ferait pas honte aux maîtres de l'architecture moderne... D'ailleurs, les élèves d'une école d'architecture assis sur les marches de ce lieu, sont en train d'en détailler la structure sur leurs carnets de dessin.
Nous irons ainsi de surprise en surprise dans ce quartier chargé d'histoire, dont les traboules sont moins connues et très différentes de celles du Vieux-Lyon. Les hauts immeubles autour de cours en puits de lumière hébergent désormais une population de « bo-bos » qui en ont fait un quartier à la mode. Une crèche au nom de Chardonnet rappelle le nom de celui qui inventa ici la soie artificielle. Continuant la descente par tous ces escaliers et galeries qui constituent un vrai labyrinthe où notre guide essaie de ne perdre personne, nous nous rapprochons de la Place des Terreaux par le Passage Thiaffait, la Place des Capucins, la Rue Sainte-Marie des Terreaux.
Et, sans transition, la belle place avec ses immeubles hausmaniens nous apparaît : l'Hôtel de Ville, le Musée des Beaux-Arts et la fontaine monumentale de Bartholdi (Le Char Triomphal de la Garonne... Mais oui, elle était destinée à l'origine à la ville de Bordeaux !) dont les fougueux chevaux maîtrisés par une femme sur son quadrige semblent vouloir bondir sur nous. Là encore, ce lieu fut le témoin de faits historiques et notamment l'exécution de Cinq-Mars qui complota contre Richelieu : les Lyonnais, dit-on, éviteraient de traverser la place en son centre, là où eut lieu l'exécution. Nous en avons plein les yeux des merveilles de cette cité ! Ce n'est pas fini car nous passons vers la Place Louis Pradel (ancien maire de Lyon) où une fontaine très moderne fait contraste avec la précédente. L'Opéra, immeuble classique, a été rehaussé et coiffé d'un toit contemporain en demi-tonneau dessiné par Jean nouvel. Plusieurs statues modernes, dont le Patineur de César (ou « L'Homme du Futur »), agrémentent ce lieu animé où se croisent piétons, cyclistes et rollers... Une autre époque, en somme.
Le voyage à travers la ville et ses différentes époques se terminera par la descente de la Rue de la République où la société de consommation reprend ses droits avec ses nombreux magasins aux multiples enseignes. Cette artère relie la Place Pradel à la Place Bellecour et fut ouverte en 1862 à l'initiative du Préfet Vaisse (baptisée initialement Rue Impériale). Elle reste l'une des rues commerçantes les plus importantes de France, voire du monde. Le siège de la Chambre de Commerce se reflétant sur la façade d'un immeuble couverte de vitres a fait le bonheur de nos photographes. C'est ici que fut poignardé le Président de la République Sadi Carnot le 28 Juin 1894 ! Que de péripéties ! Par le Passage de l'Argue nous continuerons notre plongée dans le monde du shopping pour arriver à la Place des Jacobins où les margelles de la fontaine représentant quatre personnalités des arts lyonnaises permettront de nous poser pour une photo de la famille Randouveze.
Après un passage sur la Place des Célestins où trône le théâtre, retour vers la Place Bellecour et... dernière pause sur un muret où, bien sagement assis en rang, avec pour horizon le slogan en lettres capitales « ONLY LYON », nous allons récupérer en attendant l'heure du dîner ! Quelqu'un aura-t-il compté le nombre de places traversées, de traboules explorées, d'escaliers montés et descendus ? Mais que de belles choses aurons-nous vues, une découverte pour certains, en si peu de temps. Que Michel en soit remercié chaleureusement... Hé bien allons fêter cela Chez Chabert ! La cuisine lyonnaise riche et copieuse clôturera la journée plaisamment et joyeusement... Ah non ! J'allais oublier qu'il fallait retrouver nos voitures... Le métro va nous reconduire à Gerland directement... Ou presque, car de malencontreux travaux nocturnes viendront nous perturber et nous finirons le trajet en bus... Mais nous parviendrons à retrouver le chemin de la Drôme et du Vaucluse.
G. Langlois.


Photos : J. Gourault

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Tour des Dents du Midi

Compte-rendu technique :

Néant.

Compte-rendu :

Quatre jours de randonnée du 3 au 7 septembre 2014, pour faire le Tour des Dents du Midi, dans le Valais suisse, au-dessus de Monthey.
Les Dents du Midi sont un massif calcaire qui culmine à 3200m, juste au sud du Lac Léman et dont le tour est une grande randonnée classique en Suisse.
Nous voilà donc partis de Buis et du Vaucluse, ce mercredi 03 septembre pour un séjour itinérant, de cabane en cabane suisses. Mais attention, une « cabane suisse » est en réalité une auberge d'alpage, ou un refuge de qualité.
Les 9 compères de Randouvèze, sous la conduite de Georges (Georges 1er, baptisé ainsi car nous avions un autre Georges !), vont ainsi faire le tour de ce joli massif alpin, à caractère dolomitique, en 4 étapes, pour parcourir 58km avec 3000m de dénivelée.
Nous avions choisi de tourner dans le sens contraire des aiguilles d'une montre pour des raisons de disponibilités dans les cabanes ; et bien nous en prit, car certains passages avec main courante et vide au-dessus de cascade ou descente de pilier pierreux se sont ainsi révélés plus aisés.
Nous avons croisé et nous sommes fait doubler par des trailers, hommes et femmes (d'ailleurs de jeunes femmes damant souvent le pion à leur compagnon de course !) : ils ne s'entraînaient pas pour le Trail des Baronnies, mais pour le Trail Tour du Midi, pour ce 19 septembre prochain ! Le record du Tour est à hauteur de 6h !!
Nous avions anticipé les paiements des refuges, en espèces euros. Les taux de change pratiqués différemment chaque soir et le rendu de la monnaie en Franc suisse, nous ont obligé à quelques ruses monétiques pour payer nos consommations personnelles,...sans reparler de Christine et des 26 centimes d'euros (les participants comprendront !).
L'itinérance est un mode de randonnée différent des randos en boucle. Il permet de souder un groupe, de découvrir chaque soir un nouvel hébergement. Après 4 jours, nous avions oublié nos téléphones rangés au fond du sac, et nous avions réellement approché une nouvelle vie.
De retour à Buis, la séparation ne put se faire qu'après un excellent carpaccio ou pizza partagés encore ensemble, dans la chaleur de ce dimanche soir, loin des clarines qui berçaient nos étapes.
F. Guerbette


Photos : F. Guerbette

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Traces : F. Guerbette

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Haut Var - Col de la Cayolle

 

Compte-rendu :

La fin du mois de juin arrive, les jours les plus longs aussi, c'est cette époque là qui est choisie (du 22 au 27 juin 2014) pour effectuer une sortie d'une petite semaine hors de nos Baronnies habituelles . Cette fois ci ce sera dans les Alpes Maritimes, aux sources du Var, et en partie dans le Parc National du Mercantour.
Nous serons 13 randouvéziens à faire cette sortie.
Cette année le séjour est écourté pour que l'on n'empiète pas sur deux week-end consécutifs. Ce sera du Dimanche au Vendredi suivant soit quatre jours de randonnée sans interruption, les randonnées choisie seront de «facile» (relativement !) à Alpine (carrément !).
Nous sommes hébergés au Prieuré, camping avec des appartements spacieux et qui, de plus, propose des demi-pensions. Le lieu est au plus proche des parcours repérés et l'accueil est chaleureux.
Le dimanche après-midi est consacré à faire la route, à s'installer, prendre nos repères et se préparer au lendemain, premier jour de montagne ; la rando choisie par la troupe doit être une mise en jambes : l'accompagnateur a choisi un périple de 10 km et 500 m de dénivelée au départ du « Col de la Cayolle », bien connu des cyclistes, entre Barcelonnette (04) et Guillaumes (06).
Lundi matin, petit déjeuner 7h30 pour le départ prévu vers 9h00 au parking du col. Le ciel est limpide, les participants ont des fourmis dans les jambes. Nous montons vers le col en voiture par la route sinueuse, où nous croiserons plusieurs lièvres, marmottes et écureuils, bon augure pour la suite.
Pour une fois la trace démarre en pente douce, longe un petit étang d'altitude qui se dégèle à peine, le soleil est déjà sorti et nous réchauffe gentiment. Les fleurs épanouies nous enchantent, les photographes, surtout Jacques, s'en donnent à cœur joie. La pente maintenant s'accentue, nous sommes au flanc de la crête de « Tête de Crépine », le sentier est magnifique, nous fait dominer la vallée du haut Var où celui-ci prend sa source quelques 800 m plus bas. Ensuite nous passerons le « Col du Lausson » avec, pour l'atteindre, un passage pentu en direct pour éviter le premier névé digne de ce nom. A cet endroit nous sommes au dessus du lac d'Allos, un des plus grands lacs naturels des Alpes du Sud : petit arrêt admiration et récupération, nous sommes à plus de 2600 m d'altitude. Nous cheminons maintenant sur le plateau du Lausson, direction Nord et les lacs des Garrets et celui du Lac de la petite Cayolle. Ceux-ci sont encore en partie gelés et nous offrent des points de vue magnifiques. Petit arrêt pique nique, au sec entre deux névés. Nous avons en ligne de mire le « Col de la petite Cayolle », où se trouve la partie sportive du périple qui va remettre en place les idées reçues sur la randonnée en moyenne montagne et les connaissances des accompagnateurs !
Tout de suite après le col, subsiste un gros névé, en forte pente, qui occupe toute la partie nord du cône d'éboulis, c'est la partie technique de cette mise en jambes. Les randonneurs du groupe ne sont pas habitués à cet exercice et les accompagnateurs rarement confrontés à cette situation. Continuer ? Renoncer ? Où est le bon compromis sécuritaire ?
Après consultation des uns et des autres nous allons continuer avec toutes les précautions d'usage. Nous avons cordes, piolets, mousquetons, sangles etc...
Le président et les BFS vont tailler des marches, installer une main courante et sécuriser le mauvais passage, puis accompagner un par un les randonneurs, pour leur permettre de passer ce satané névé. Cette opération va nous occuper un bon moment, appréhension pour les uns, stress pour les autres. Enfin tout se passe bien, ce sera un très très bon souvenir !
Ensuite prairie, relaxation, retour au point de départ (fourbus mais contents), retour au Prieuré, douche, apéro, repos, dodo !
Belle mise en jambes, demain sera un autre jour.
Mardi matin, le ciel est encore tout bleu, malgré la baisse de la pression atmosphérique. C'est le moment d'attaquer la rando dite Alpine, une promenade de 14 km en aller retour, au départ du gîte qui va nous faire gravir la « Cime de l'Aspre » à 2471 m d'altitude, soit près de 1400 m de dénivelée. Tout notre petit monde fera le même parcours, mais à son rythme et stoppera quand bon lui semblera, la randonnée doit rester un plaisir et non la galère !
Tout commence par une bonne grimpette, par un sentier taillé au bulldozer pour que les engins à chenille puissent aller jusqu'à la chapelle saint Jacques au dessus d'une barre rocheuse qui surplombe notre hébergement. Au delà de la chapelle, toujours en montée sévère, un long passage dans une forêt de mélèzes, centenaires sûrement tellement ils sont élevés, pour arriver au « Collet de l'Aigle » et à un bâtiment d'altitude (certainement une ancienne bergerie). Ensuite, on monte toujours pour atteindre la cime de Chamousillon, après un passage délicat à travers une série de torrents qui ont ravinés des marnes impressionnantes. Où se tracer la bonne route est compliqué... Enfin voilà les pâturages d'alpages et les petits chalets de bergers uniquement habités aux périodes d'estive. Certains d'entre nous se pauseront là, les autres poursuivront jusqu'au « Pas de la Trotte » 2119 m d'altitude et son magnifique cairn. Ici, encore terminus pour deux ou trois. Enfin, six costauds iront au sommet par un sentier en crête magnifique, pour arriver à l'ancien observatoire de la « Cime de l'Aspre », à 2471 m.
Ceux qui se sont arrêtés avant ont suivi leur progression aux jumelles, les téléphones ont sonné pour les félicitations d'usage !
Puis c'est le retour dans la vallée pour tout le monde. Vite, l'orage est en route, il faut rentrer avant de le prendre sur le dos !
Ce soir au gîte, nous arrosons, un peu à l'avance, l'anniversaire de notre doyenne qui à plus de 80 ans a gravi la cime de l'Aspre, bravo Virginie !
Ce soir encore, douche, repas (copieux) repos, dodo!
Demain est autre jour.
Mercredi matin, le temps est maussade, ciel gris, petite pluie fine, que faire ?
Visite d'Entrevaux, cité fortifiée par l'incontournable Vauban. Ici, dans la vallée, le soleil brille et il fait chaud. Nous en profitons pour jouer les touristes et nous reposer un peu. Le pique nique du jour se fera au prieuré, sur la terrasse d'un de nos gîtes ; puis l'après midi, il faut bien sortir ! Nous irons au « Col des Champs », faire un circuit découverte très bien documenté sur les bornes frontières. La flore et le pastoralisme en montagne, deux heures de promenade, là aussi avec de très beaux paysages sous un ciel de traîne. La journée est passée, ressentie comme une journée de repos !
Demain est un autre jour, déjà trois jours de passés !
Jeudi matin, le ciel est encore incertain, mais la randonnée choisie est au sud de Guillaumes, sur la rive droite du Var, dans et au dessus des fameuses gorges rouges de « Daluis ».
Là, un tout autre environnement : fini l'alpage, les névés et les crêtes, fini le vert et le noir, nous sommes dans le rouge des roches chargées d'oxyde de fer, dans un canyon impressionnant, creusé par le Var durant des millénaires et qui va faire notre bonheur !
Nous partons du « Pont de Cante », montons dans les bois de résineux. Nous sommes vraiment dans la nature méditerranéenne, mais teintée de rouge : dépaysement total par rapport aux deux jours précédents. Les côtes et les descentes s'enchaînent, les point de vue remarquables se suivent, la documentation et le balisage sont parfaits, le ciel encore beau mais lourd, pas de bon augure pour l'après midi.
Le pique nique durera un peu plus longtemps, dans un bois de pins abrité, entre ombre et soleil. Puis, par manque d'attention de l'accompagnateur, nous redémarrons dans la mauvaise direction !
Heureusement les GPS sont là ainsi que les cartes, et les randonneurs attentifs. Nous rebrousserons chemin après 2 km, mais ce sera un bien pour un mal, car ce jour là aussi la pluie nous a rattrapé, capes, parapluies sortent des sacs à dos. Nous rentrerons aux voitures trempés, mais qu'importe ce fut une nouvelle belle randonnée.
Dernière soirée au gîte, dernier diner pris en commun, nettoyage des appartements, dernier apéro, demain est un autre jour. L'itinéraire du retour au Buis nous attend dans nos maisons respectives. La saison est finie, mais ce petit séjour aux sources du Var aura été, je pense, malgré une météo capricieuse, une réussite et matière à souvenirs.
Vive Randouvèze pour continuer à nous faire vivre d'autres moments de bonheur et de convivialité.
C. Malbois


 Photographies : C. Malbois

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Sortie de printemps (Menton)

Date :  31/03-03/04/2014 Difficulté : Difficile + Moyenne
Accompagnateur :   C. Malbois
Coordonnées UTM :
Participants :   20 Départ :
Longueur :  10 + 10 km Pique Nique :
Dénivelée :   1050 + 600 m Autres :
Carte IGN TOP 25 n° : 3741 ET + 2742 OT 
Hébergement : Auberge de Jeunesse de Nice Les Camélias

 

Commentaires techniques :

Néant.

Compte-rendu :

Depuis fort longtemps, Randouvèze organise sa sortie de printemps, avec pour fil rouge de ses sorties courtes, 2 ou 3 jours, sillonner tous les petits massifs qui bordent la « Mare Nostrum », comprenez la mer Méditerranée depuis le cap Cerbère jusqu'au Cap Martin, pari presque réalisé car à part quelques tronçons entre Toulon et Sainte Maxime, nous avons parcouru :
Les environs du Cap Béar et la cote Catalane, puis les Calanques entre Marseille et Cassis, la Sainte Victoire, le Sainte Baume, le Cap Sicié et la presqu'île de Saint Mandrier, enfin cette année 2014, les hauts de Nice et de Menton, c'est vrai, il en manque encore, ce sera pour les années à venir, avec la côte Esterel, ou pourquoi pas une virée en Camargue ?
Cette année, l'accompagnateur s'est fixé comme objectif de trouver des sentiers dignes de ce nom en région fortement urbanisée et qui satisfassent les marcheurs de Randouvèze plus habitués aux reliefs de la Drôme Provençale ou aux pré alpes du Sud qu'au bord de mer.
Pour la première randonnée ce sera de Eze bord de mer, en passant par Eze village pour monter juste en dessous de la grande corniche, puis gravir le « Mont Bastide » et revenir à la halte ferroviaire d'Eze bord de mer.
Tout commence par une grosse montée sur un sentier très bien entretenu, mais à 80 % composé de marches d'escaliers inégales, ce sentier est le sentier « Nietzsche » célèbre philosophe allemand qui va nous conduire à Eze village, célèbre lui aussi pour ses parfumeries renommées, et ceci au prix d'un rude effort, de sueur dépensée et d'arrêts fréquents, ensuite ce sera le sentier botanique qui débute tout de suite après le village, qui monte toujours autant avec les mêmes marches inégales, de quoi user bien des organismes, pour vous donner une idée : 600 m de dénivelée en 2,5 km !
Il est temps de faire la pause pique nique avec pour toile de fond, la mer et la côte d'azur depuis Villefranche sur mer jusqu'au Cap d'Ail, spectacle féerique mais c'est là que nous réalisons la densité de population qui s'est implantée sur cette fameuse « Côte d'Azur ».
Pique nique festif car quelques bouteilles de bulles ont été transportées pour fêter par avance l'anniversaire de notre doyenne « Virginie ». Que longue vie, santé et bonheur lui soient souhaités !
Le soleil est bien là mais une brise marine tempère l'impression de chaleur, au contraire il fait presque frisquet ; nous repartons donc en descente cette fois vers Eze village, pour traverser le viaduc qui enjambe un ravin impressionnant, le « Vallon de l'Ibac » ; puis encore une bonne montée, cette fois sans marches d'escaliers mais assez rude et aérienne qui va nous conduire au « Mont Bastide » avec là encore des points de vue fantastiques sur la mer et ses merveilles, ensuite nous revoilà sur des sentiers caillouteux, agrémentés d'escaliers délabrés, propices aux chutes que votre serviteur va expérimenter, sans gravité, heureusement, une traversée de la moyenne corniche à hauts risques, puisque non sécurisée, puis le retour vers notre point de départ, entre des villas somptueuses, toujours avec escaliers, ouille les mollets !
Puis le traditionnel, pot de l'amitié sur une terrasse où il ne faut toucher ni à l'alignement des tables ni aux fauteuils, qu'importe les rafraîchissements sont les bienvenus, le moral est revenu, tout va bien ; demain sera un autre jour !
Le lendemain, changement de décor, nous allons parcourir l'arrière pays de Menton, plus de marches d'escalier mais de la vraie montagne au départ du petit village perché de Castillon, à cheval sur un col qu'il faut atteindre après une multitude de lacets plus serrés les uns que les autres, après plusieurs coups de téléphone et précisions nous nous retrouvons tous au départ de la deuxième randonnée. L'environnement a changé, plus de luxueuses villas côtières, mais des vertiges de fortifications avec casemates, meurtrières, des chapelles antiques écroulées, enfin le décor de montagne qui sied plus à nos affinités de randonneurs ; aujourd'hui moins de soleil mais pas de pluie, l'atmosphère est fraîche et humide, le ciel gris ; pourvu que la pluie nous épargne !
Tout le monde est là, équipé et impatient, nous partons par un bon chemin, rapidement le chemin devient sentier agréable à pratiquer, mais pentu quand même, le soleil réussit à traverser les nuages et au fur et à mesure de l'ascension devient plus chaud, il faut retirer des couches, la fatigue de la veille a laissé des traces, les muscles des jambes souffrent mais le paysage devenu alpestre est tellement beau que l'on a pas envie de renoncer, tout est différent de la veille, nous sommes en montagne, la vrai sauvage et belle à la fois !
Au passage de « La Baisse de Scuvion » des blockhaus son encore bien visibles, en toile de fond les Alpes du Sud enneigées et le ciel bleu sont un enchantement qui ne va pas durer, le brouillard monte des vallées orientés mer et va bientôt s'accrocher aux cimes, les sentiers que nous empruntons sont entretenus d'une façon remarquable, de même que le balisage, on doit féliciter les personnes qui les entretiennent, c'est un véritable travail d'artiste, on croirait que les feuilles ont été balayées pour nous ! Chapeau aux acteurs.
Le casse croûte se fera à « La Pierre Pointue », une ancienne fortification, où les galeries existent encore, ainsi que de vieux barbelés et autres bâtiments pour les soldats qui ont du passer des moments fort peu agréables malgré un environnement montagnard de toute beauté !
Deux surprises s'offrent à nous, premièrement la présence encore une fois de bulles en bouteilles pour arroser le fait qu'Élisabeth est devenue la Présidente du cinéma de Buis les baronnies ; (le plus petit cinéma d'Art & Essais de France !), félicitations et bonne réussite et à la présidente et au cinéma !
La deuxième surprise, l'accompagnateur informe la petite assemblée qui le suit depuis longtemps qu'il arrête son activité et laisse la place à la relève en les personnes de Gérard et Francis ; mais qu'il participera encore activement et aidera avec grand plaisir ses successeurs, tu deviens vieux mon bon Clément !
Puis se sera le retour vers Castillon, le pot de l'amitié à Sospel, en terrasse, sous le soleil retrouvé, ensuite la rentrée vers notre hébergement par la route au plus près du littoral entre Menton et Nice, hébergement dont je vais vous parler !
Pour cette sortie de printemps, l'hébergement le plus approprié est l'Auberge de Jeunesse de Nice, idéalement placée en plein cœur de cette si connue et si belle cité, ancienne et moderne à la fois, le paradoxe c'est qu'il y a autant d'anciens que de jeunes qui fréquentent les auberges de Jeunesse, cure de jouvence pour les uns, étonnement pour les autres !
Choc des comportements et des cultures, bouquins et cartes pour les uns, smartphones et écouteurs aux oreilles pour les autres, melting-pot improbable et nécessaire à la fois, un vrai bonheur !
Cette auberge est vraiment bien, jardin clos, avec palmiers, bananiers fleurs méditerranéennes pour abriter des tables de bistrot en extérieur, à l'intérieur, cuisine pour gestion libre, wi-fi, télévision, bar un véritable hôtel de bonne classe, seule ombre au tableau, le restaurant partenaire de l'Auberge de Jeunesse n'est pas à la hauteur, les menus sont mal équilibrés et manquent de légumes et de fruits, il serait souhaitable que pour leur réputation les FUAJ revoient cet inconvénient !
A part ça, ce séjour aété une réussite pour tous, et pour l'association pour les participants et l'accompagnateur évidemment.
C. Malbois


Photographies : C. Elbaz, G. Forterre, Ch. Formet, G. Soubrier.

 

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Raquettes en fête

Commentaires techniques :

Néant.

Compte-rendu :

Cette année encore la météo est défavorable au plateau du Vercors, notamment pour Vassieux en Vercors où se déroule traditionnellement "Raquettes en fête" évènement important du CDRP 26, fait pour promouvoir l'activité Raquettes à neige dans notre région. Cette année elle est à la même date que la fête nationale de la raquette.
Pour ce qui est de l'organisation, la formule initiale a été changée : plus de parcours balisés en avance, que les amateurs de cette discipline arpentaient selon leur forme du moment ou leurs capacités physiques.
4 catégories :
1) un parcours balisé pour les familles avec balises et questions à résoudre, mis en place comme un parcours d'orientation avec balises porte énigmes.
2) Randonnées accompagnées pour les personnes venant découvrir la raquette à neige, ses attraits, la manière de pratiquer dans la très belle nature du Vercors.
3) Randonnées accompagnées, elles aussi pour les plus aguerris et pratiquants réguliers de ce sport de pleine nature.
4) Un parcours libre (abandonné, car les conditions météo étaient trop incertaines).
Cette année la manifestation est pilotée et supportée par le Conseil Général de la Drôme et son équipe de professionnels. Elle est aidée sur le plan physique par des (AMM) Accompagnateurs de Moyenne Montagne, originaires de la région et des (BF) Brevets Fédéraux de la Fédération Française de Randonnée faisant partie du CDRP 26.
Le samedi après midi les accompagnateurs BF vont reconnaître les circuits qu'ils proposeront aux différents groupes, assez rude tâche car le plateau est complexe, la pluie incessante accompagnée de vent de Sud violent. Pour certains, le parcours reconnu sera fait sans raquettes aux pieds, car pas assez de neige ou ce qu'il en reste est agglutiné en congères. Les autres ont plus de chance car en sous-bois la poudreuse est de la soupe, mais quand même de la neige. Rentrés fourbus à la tombée de la nuit, on commencera à installer la décoration, sous forme de banderoles dans la salle des fêtes de Vassieux qui sera le point central des festivités du lendemain ; ensuite, la détente, dîner pris en commun à l'hôtel "Tétra lyre" puis une bonne nuit de sommeil pour attaquer le jour suivant.
Dés 9 h les premiers départs ont lieu, des groupes entre 10 & 16 personnes sont formés selon la formule choisie, puis départ en bus vers les points de départ des randonnées proprement dites, soit au "Col de la Chau" soit à "Chaud Clapier" soit à "Font d'Urle".
On apprend à certains comment chausser les raquettes, marcher ou simplement ne pas tomber en voulant reculer, tout un art !
Pour le groupe que je pilote, il y a des aguerris, gros marcheurs, d'autres qui chaussent les raquettes pour la première fois, d'autres encore venus pour profiter de ces moments qui sont parfois magiques.
La pluie a cessé mais le ciel est bien bas. Nous croisons des attelages de chiens de traîneau et leurs équipages, la cohabitation est facile et amicale. La piste damée est bien enneigée en sous-bois, la pente se fait plus rude et certains peinent déjà, puis de petits flocons font leur apparition, grossissent au fur et à mesure de la prise d'altitude. On se couvre correctement et on continue après la séance " photos souvenirs ". Maintenant la neige tombe en gros flocons humides et collants, à l'arrivée au " Pot de la Croix " qui est la limite des "Pâturages de Font d'Urle". Le vent du sud souffle encore fort et les flocons passent à l'horizontale formant un genre de blizzard. De plus la brume est apparue et on peut presque parler de " jour blanc ". Nous irons jusqu'à "Font d'Urle" entre dépressions et crêtes surmontées de cairns énormes, puis, après 2 heures d'efforts, l'arrivée à la petite station. Le casse croûte prévu par l'organisation sera vite avalé, à l'abri, dans un hangar du centre équestre, puis à la demande quasi générale, le retour par la route, cette fois bien enneigée, vers le "Col de la Chau" et le bus confortable, qui nous ramène à la salle des fêtes de Vassieux.
Enfin à l'abri et au chaud, ce sera, la bonne soupe aux choux, caillette de Chabeuil, lentilles au lard, fromage et fruits, et pour quelques chanceux, venus avec moi un petit coup de "Génépi" pris avec bonheur mais avec modération !
Une vraiment belle manifestation, malgré la météo maussade, mais avec plein de rencontres agréables et enrichissantes.
Un tout grand merci au Conseil Général de la Drôme, au CDRP 26, à tous les bénévoles du village, pour ces instants de bonheur partagé.
Merci aussi à Philippe d'avoir choisi et fait confiance aux accompagnateurs de Randouvèze, pour encadrer ces sorties.
Nous sommes à votre disposition quand vous voulez !
Vive la raquette à neige !
C. Malbois


 

Photos : B. Dubesset et C. Malbois

 

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