Rémuzat & Sentier d'Emile

 

Date :  29/09/2016 Difficulté : Modérée
Accompagnateur : V. Cortès
Coordonnées UTM :
Participants : 29
Départ : 31T 0688165 4920909
Longueur : 13,6 km Pique Nique :
Dénivelée : 820 m Difficulté IBP index : 72
Carte IGN TOP 25 n° :  3139 OT/3239 OT
Position par rapport à Buis-les-Baronnies : 38 km NNE

 

 

Date :  29/09/2016 Difficulté : Très difficile
Accompagnateur : J.-P. Blanchet
Coordonnées UTM :
Participants : 17
Départ : 31T 0688165 4920909
Longueur : 17,2 km Pique Nique : 31T 0690643 4920952
Dénivelée : 1160 m Difficulté IBP index : 103
Carte IGN TOP 25 n° :  3139 OT/3239 OT
Position par rapport à Buis-les-Baronnies : 38 km NNE

 

Commentaires techniques : Sentier d'Emile

Ce jeudi 29 septembre 2016, nous renouvelons la randonnée en binôme, ainsi il y en a pour tous les goûts et surtout pas d’exclusion.

Donc ce matin là, départ commun de la place centrale de Rémuzat en direction des Aiguilles de Rémuzat, balisage jaune, par la ruelle à gauche du Bar-restaurant « La Mère Maurin » orientation NE.

Au point 31T 0688332-4921024 nous quittons la piste pour prendre à droite un sentier qui monte SE dans les champs ; Au point 31T 0688435-4920893 bifurcation à gauche NO par un sentier qui se rétrécit et qui monte très fort dans les sous bois jusqu’à recroiser une piste au point 31T 0689816-4921152.....C’est là que les deux groupes se séparent... A gauche 17 personnes feront les Aiguilles de Rémuzat, à droite 12 autres feront le Sentier d’Émile, direction plein sud, dans les pinèdes puis un très joli passage en balcon où la vue se dégage, puis quelques zigzags nous permettent de rejoindre le GRP qui nous ramènera à Rémuzat, direction NO, par un joli sentier herbeux d’abord puis une piste caillouteuse.

Viviane Cortès

Commentaires techniques : Les Aiguilles de Rémuzat

Parking sur la place de Rémuzat.
Cette randonnée a été parcourue le 16/09/2010 ; le lecteur trouvera dans l’onglet « randonnées anciennes » les commentaires techniques appropriés à sa réalisation.
Concernant ce jour, les deux groupes se sont dits « au revoir » ..., en se séparant au col de l’Enclus – alt. 1075 m.
La montée finale à l’Aiguille est parfaitement équipée par des câbles guidés dans des crochets fixés dans la roche.
En prenant de bons points d’appui, l’ascension ne présente pas de difficulté technique majeure pour le randonneur (ou la randonneuse) qui n’est pas sensible au vertige.
Dans la partie retour, l’itinéraire croise puis emprunte le GRP Tour des Baronnies jusqu’au Pas du Loup. Le sentier devient étroit au niveau du lieu-dit « La Pause » ; il suit la courbe de niveau et a été amélioré et surtout sécurisé par des retenues de terrain en fort grillage, ceci en plusieurs endroits.

Nous avons marché durant 5h22 à une moyenne de 3,2 km/h.
Si l’on cumule les 2h38 d’arrêts, notre moyenne globale s’établit à 2,15 km/h.

La cotation de l’indice d’effort sur le site de la FFRP est de 103 ; les évaluations prennent toujours pour hypothèse « une préparation physique moyenne ».
Au-delà d’un indice de 100, la randonnée est notée « très difficile ».
C’est suffisamment rare dans l’offre de randonnées du jeudi, pour le souligner ...

Merci Jean-Pierre pour cette belle expérience de randonnée où l’effort et la prudence se conjuguent pour nous faire profiter d’une magnifique vue panoramique.

Georges Thouard.

Compte-rendu :

LES « DOUZE » et « ÉMILE »

La grande randonnée de ce jour monte aux Aiguilles de Rémuzat.
Viviane et Gérard ont reconnu cette magnifique balade.
MAIS, aujourd’hui une douzaine d’entre-nous ne se sent pas de s’accrocher aux mains courantes et autres échelles permettant d’affronter les dites Aiguilles.
Certains sont en petite forme, d’autres ont vraiment beaucoup marché cette semaine !
Mais la plupart des « douze » est très sensible au VERTIGE qu’il leur faudrait affronter pour grimper au sommet...
Viviane prend la très sympathique décision de conduire une « randonnée–bis » qui permet d’éviter les passages délicats en empruntant le :

"SENTIER D'ÉMILE ».

C’est un magnifique sentier en sous-bois et en balcon qui nous permet de revenir sur Rémuzat sans « vertigo »
Pique-nique au soleil près d’un cabanon bien rénové près des ruines de l’ancien village de Clermont.
Puis descente poétique sur le GRP où nous avons le plaisir d’apercevoir des chamois puis les toujours très attendus vautours.
A Rémuzat, il ne nous reste plus qu’à attendre nos amis en buvant un « chocolat bien chaud » au bar et en admirant les magnifiques vautours qui tournent au dessus de nous près de leurs falaises.
Un grand merci à Viviane et à Gérard pour cette superbe rando, et une pensée pour « EMILE » dont le sentier porte le nom.

Guy BAULE

Les Aiguilles de Rémuzat

Ce matin 29 randonneurs se retrouvent au parking de Rémuzat. 28 sont très en voix, 1 seul se fait beaucoup plus discret. Habituellement, il met son véhicule au service d’autres randonneurs mais cette fois-ci il s’est embarqué à bord d’une voiture amie car on lui avait volé ses plaques d’immatriculation. De plus la veille il a appris qu’une tentative de vol a eu lieu à Rémuzat avec une Audi immatriculée avec ses plaques... Panique !
Le groupe démarre sous la responsabilité de Viviane et accessoirement de Gérard Biojoux (coorganisateur) Ce fut de bon augure car après quelques kilomètres une halte s’imposait. L’assaut des Aiguilles de Rémuzat nécessite quelques aptitudes d’escaladeur. Les 70 derniers mètres sont une escalade de type via ferrata avec des mains courantes (pas celle des trams et bus) formées avec des câbles ancrés dans la roche. Le guide décide de faire 2 groupes, les escaladeurs et les marcheurs. Les comptes sont faits et les 2 groupes se séparent. On lit sur le visage de certains l’anxiété de ne pas retrouver son copain ou amie et que peut-être nous ne serons pas 29 à l’arrivée ! J. P. Blanchet prend la directive du groupe « escaladeurs » et Viviane avec Gérard celui des « marcheurs » (ce dernier se lance sur le sentier d’Émile). Une fois n’est pas coutume il n’y aura pas de possibilité de se retrouver pour le déjeuner. Dommage pour quelques marcheurs qui n’auront pas leur petit remontant habituel après déjeuner ! Le propriétaire de ce breuvage est un escaladeur ! L’ascension des Aiguilles de Rémuzat se fait sans encombre. Tous, arrivés au sommet, découvrent un panorama à 360° d’une beauté incomparable : Les Alpes, le Risou, la Vanige, Chamouse, Buc, le Ventoux, Banne, Garde Grosse, la Lance, le Cougoir, Miélandre, le Serre de Créma, Angèle, les 3 Becs, le Vercors et autres dont je ne me souviens plus. S’ensuit une petite descente ‘’casse patte’’ et enfin le réconfort : le déjeuner. Du soleil, un peu d’air, la convivialité, le partage, tout est parfait. Déjeuner plus court que d’habitude car il reste encore 12 km à parcourir. En longeant la crête tout en appréciant le paysage et en faisant connaissance, pour certains, d’une plante typique de la région (l’hysope) nous retrouvons un sentier (2e casse pattes) qui nous fait descendre jusqu’au col de Staton. La suite fut une longue descente par un chemin forestier (un peu monotone) jusqu’à un sentier d’une beauté magique parcourant une gorge impressionnante. Petite hésitation à une bifurcation car un panneau bilingue Français-Anglais nous avertit de la dangerosité du sentier. Cela fait éclater de rire notre ami Stephen (Anglais de souche). Il est écrit que le sentier n’est accessible qu’aux randonneurs « experimented » (ceux qui ont fait des expériences chimiques, physiques, ou autres). Il aurait fallu écrire : « experienced » (ceux qui ont de l’expérience ou expérimentés) voilà toute les subtilités d’une langue étrangère. Effectivement le sentier bien que restauré est assez étroit et nécessite de la concentration et de l’équilibre.
Après notre départ nous fûmes suivis et dépassés par un groupe de 9 marcheurs de Montélimar que nous avons dépassés, après le déjeuner, (ces derniers prenant une pause plus longue) ; ils nous ont à nouveau dépassés dans la dernière descente. Malgré cela nous étions les premiers à siroter notre récompense habituelle à la terrasse de l’unique café de Rémuzat. Comme quoi, Jean de la Fontaine avait raison, ’’rien ne sert de courir il faut partir à temps’’.
Pour rassurer tout le monde, nous étions bien 29 à l’arrivée et Daniel a pu rentrer à Buis ! Pour le chemin d’Émile, je ne peux ou je ne sais (à vous de choisir) rien vous raconter, j’étais escaladeur et non marcheur.
Amitié, votre ½ serre-file du jour.

Francis Gierts

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