Crestet - Le grand Serre

 

Date : 19/02/2017
Difficulté : Courte
Accompagnateur : C. Malbois
Coordonnées UTM :
Participants :  11 Départ :  31T 0666458 4898104
Longueur : 9,3 km Pique Nique :
Dénivelée : 650 m Difficulté IBP index : 35
Carte IGN TOP 25 n° : 3040 ET
Position par rapport à Buis-les-Baronnies : 16 km SO

 

Commentaires techniques :

Départ parvis du château de Crestet position : (31T 0666455 4898117), prendre la petite route bitumée derrière le château, sur 200 m, puis obliquer à droite en descente (poteau directionnel), suivre le sentier sur 1,6 km environ, puis au point précis (31T 0666074 4898358), prendre un petit sentier à gauche, peu visible au départ et non balisé, azimut moyen 198°, le suivre sur 2 km en montée modérée, puis à un carrefour, à droite, par un sentier bien tracé, atteindre le poteau directionnel « Le Laquet », prendre à gauche une large piste qui vous fait arriver à « La Croix de la Verrière », prendre le bitume en descente sur 500 m, puis au point (31T 0665928 4896415) prendre à droite « poteau directionnel » suivre, balisage jaune : Crestet , retrouver le balisage jaune rouge du GRP Tour des dentelles de Montmirail, pour retrouver Creste et le point de départ.
C. Malbois

Compte-rendu :

Ce dimanche matin le temps est radieux et printanier, 17° C., pas un nuage dans le ciel, nous se croirait en juin et non le 19 février.
Nous sommes 11 à nous retrouver sur le parvis du château de Crestet, dans le Vaucluse, tout près de chez nous, dans un massif que nous connaissons bien et qui s’étend du Nord au Sud, entre Vaison la Romaine et Beaumes de Venise et de l'Est à l'Ouest entre Malaucène et le « Plan de Dieu » et qui a obligé l'Ouvèze à modifier son cours pour passer par Vaison la Romaine, longer la vallée du Rhône pour aller s'y jeter à Sorgues, avalant au passage toutes les sorgues du Vaucluse, depuis la célèbre fontaine.
Le départ est donné depuis le Crestet, petit village médiéval, bien restauré aujourd'hui, mais qui a un long passé, voici d'ailleurs ce que nous en dit « Vikipedia » :

"Antiquité

Le territoire actuel du Crestet dépendait de la confédération des Voconces. Sur celui-ci ont été exhumés, lors de fouilles, un autel aux Nymphes Percenes, une stèle, un cippe funéraire épigraphique au quartier de Chabrières et des tombes à mobilier sur celui de Paban.

Moyen âge

En conflit ouvert avec l'évêque de Vaison, Raymond de Toulouse, comte de Provence, attaqua et détruisit le siège épiscopal contraignant le prélat à se réfugier au Crestet où il possédait château. Puis il assiégea celui-ci et s'en empara en 1189. L'évêque fut contraint de chercher refuge au château d'Entrechaux.
L'affaire n'en resta pas là. Les troupes épiscopales ayant brûlé le château comtal et massacré la garnison, par deux fois, Raymond VI, en 1238, puis Raymond VII, en 1251, attaquèrent le palais épiscopal de Vaison. L'évêque se réfugia de nouveau au Crestet et décida d'y rester.

Renaissance

Au cours du mois de juillet 1563, les religionnaires assiégèrent le Crestet avec 1 500 fantassins, 500 cavaliers et quatre canons. Ils se heurtèrent à une défense organisée (grêle de balles, jets de pierres et de pots à feu). Les assaillants laissèrent sur le terrain 150 morts et se retirèrent avec 300 blessés. Ils décidèrent à nouveau de recommencer en 1574, alors que Henri III séjournait à Avignon et réussirent à s'emparer du château de l'évêque par escalade.
Les prélats de Vaison, guerre finie, retournèrent dans leur cité épiscopale en 1585."

Nous démarrons , en descente, par le chemin des fontaines, dans un vallon ombragé, puis un vrai sentier qui monte assez raide, en sous bois, qui nous fera parvenir à « La Croix de la Verrière » au terme de presque 2 heures de marche, c'est à cet endroit que nous faisons la pause pique nique, c'est dimanche et randonnée plaisir, violettes et primevères fleurissent, pas de vent, l'endroit idéal.
Après une bonne heure de farniente, départ, toujours entre bois et combes, nous revenons sur Crestet, une dernière ascension par les « Calades » et les escaliers taillés dans le rocher, pour nous retrouver au point de départ, puis c'est le retour sur Buis et le sacro saint « Pot de l'amitié ».
C. Malbois

 

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